Paris Intramur'O 2012

Les orienteurs ont investi la capitale le 16 septembre 2012 !

 

La Paris’Go 2012 était organisée par le club « Raid Orientation Paris » dans le Parc des Buttes Chaumont. L’évènement était composé de deux manches de sprints. La 1ère manche était le championnat régional de sprint d’Île-de-France réservé aux licenciés FFCO et la 2nde un sprint départemental ouvert à tous.


Résultats :

Les résultats disponibles:

 

Merci à tous pour votre participation !

Donnez nous votre avis sur Paris'GO 2012 !

Les champs précédés par un astérisque sont obligatoires

Contact organisateur :

Héloïse Cavalier

secretaire@raid-o-paris.org

06 70 46 27 83

Le sprint régional 2012 :

le principe général :

Le sprint en course d'orientation est une discipline assez récente, au départ créée dans le but d'attirer des spectateurs. Car contrairement aux autres sports, en course d'orientation, il y a peu de public  et la retransmission des courses exige des moyens importants (écrans géants, suivi GPS, arena...etc.) A l'origine, le sprint est donc un des moyens de faire parler de notre sport car il se court en ville ou en parc, terrain plus propice au spectacle. Plus qu'un support de communication, le sprint est maintenant un format de course officiel, avec des championnats régionaux et un championnat de France!

Une des caractéristiques du sprint est la vitesse (en compétition, cela doit se gagner entre 12 et 15 minutes). Les cartes de sprint peuvent sembler beaucoup moins compliquées à lire qu'une carte de forêt: l'échelle est plus petite, le terrain présente beaucoup d'éléments de repère et la sensation de "peur de se perdre" ne sera pas présente.

Le sprint est un format de course qui doit forcer le coureur à faire des choix d'itinéraire très rapidement et à vitesse élevée.

Règlement FFCO: Le tracé doit être conçu de façon à ce qu'il exige

une concentration totale avec la pression du temps.

Il faut être très attentif aux pièges potentiels du traceur : avec les clôtures, les postes à l'intérieur ou à l'extérieur d'un enclos, en haut ou en bas d'un rempart, d'une falaise... etc. La description du poste donne souvent de précieux indices !

le descriptif des circuits :

1ère manche : championnat régionale de sprint – pour les licenciés FFCO uniquement

2ème manche : course départementale – ouverte à tous

Les deux manches comptaient comme étapes du Championnat de sprint LIFCO 2012

Catégories Circuits Temps de course Difficulté Distance/dénivelé Nombre de postes
H20 et + A1 15 minutes 6 2,5 km / 150m 22
D20 et + B1 15 minutes 6 2,1 km / 125m 20
H14 à H18 C1 15 minutes 5 1,8 km / 90m 14
D14 à D18 D1 15 minutes 5 1,5 km / 65m 14

La seconde manche offrait également la possibilité de faire des circuits H/D10-12 et les circuits loisirs (loisir court et loisir long).

Catégories Circuits Temps de course Difficulté Distance/dénivelé Nombre de postes
H20 et + A2 15 minutes 6 2,6 km / 110m 18
D20 et + B2 15 minutes 6 2,4 km / 130m 20
H14 à H18 C2 15 minutes 5 1,8 km / 90m 14
D14 à D18 D2 15 minutes 5 1,6 km / 70m 14

H/D 10 à 12 Initiation Court

E 12 minutes 3 1,3 km / 35m 13
Initiation Long F - 3 2,0 km / 55m 14

Le terrain :

Buttes Chaumont 4Une géographie vertigineuse et romantique

Le parc des Buttes-Chaumont est le plus escarpé et le plus grand des 426 jardins de Paris, à l'exception du jardin des Tuileries et du parc de La Villette. C'est un parc paysager, une forme évoluée du jardin anglo-chinois, dont la conception irrégulière s'oppose au genre régulier des jardins dits " à la française ".

     Une île rocheuse se dresse au centre de son célèbre lac (1,5 ha), et dévoile un romantique petit temple de la Sybille, qui occupe l'emplacement exacte de l'ancienne carrière à ciel ouvert, tandis que la grotte se situe à l'entrée d'une carrière souterraine

     Une passerelle suspendue à 65 mètres de haut permet d’accéder au temple de la Sybille. Il s’agit d’une réplique du temple de Tivoli (Rome). Il est né du talent de l'architecte Davioud en 1869, qui utilisa un style composite, ionique et corinthien (feuilles d'acanthes, fruits et têtes de lions), comportant 8 colonnes et un soubassement en pierre du Jura.

Buttes Chaumont 8     Le fort dénivelé du parc a nécessité la construction de plusieurs ponts parmi lesquels le pont Eiffel et le pont de briques.

     Une grande cascade culminant à 32 mètres conduit jusqu'à la grotte (20 mètres) qui est décorée de fausses stalactites dont les plus grandes atteignent 8 mètres.

     La beauté paysagère du parc offre aux regards des plus avertis une juxtaposition de tableaux s'inspirant des peintures de Fragonard, et surtout d'Hubert Robert, peintre des jardins de Rome. Par les effets de surprise, de couleurs, et la disposition des végétaux certains pourraient même y remarquer l'influence de Jean-Jacques Rousseau.

     Il abrite de belles essences d'arbres exotiques et indigènes, qui s'accrochent aux flanc de la butte, tantôt sur un chemin, tantôt sur une pelouse à la pente vertigineuse : un sophora dont les branches tordues semblent irrésistiblement attirées vers les eaux du lac, un platane d'Orient planté en 1862, dont la circonférence atteint les 6,35m, un févier d'Amérique, un noisetier de Byzance, deux ginkgos bilobas,  un orme de Sibérie ou un cèdre du Liban planté en 1880...

     Une multitude d'oiseaux se partagent le territoire convoité de la butte : mouettes rieuses, poules d'eau, canards colverts, qui apprécient ses hauteurs et la fraîcheur du lac. De l'automne au printemps, vous remarquerez la bergeronnette des ruisseaux au plumage jaune et gris. Voletant et trottinant nerveusement pour capturer des insectes, elle agite sans cesse sa longue queue, ce qui lui a valu le surnom de hochequeue.

 

 

Un peu d'histoire : de la carrière-décharge aux somptueux jardins

     Dès l'Antiquité, le sous-sol parisien était exploité pour ses carrières de gypse, qui donnèrent à la capitale son surnom de " Lutèce la blanche ". Les Romains avaient découvert qu'il se transformait en plâtre une fois porté à une température de 120°C.

     Le creusement des carrières sur la Butte Chaumont commença après la Révolution, ce qui changea considérablement sa physionomie. Au 19e siècle, la précieuse matière était acheminée jusqu'aux Etats-Unis, ce qui a valu au quartier son nom de " quartier d'Amérique". Elle s'élevait à une hauteur de 45 mètres et était divisée en trois galeries superposées d'environ 15 mètres de hauteur.Dans la rue des Chaufourniers, au voisinage du parc, le gypse y était acheminé pour être chauffé dans les fours à chaux, qui ont laissé leur nom à la rue.

     Ce lieu escarpé et inculte servait aussi de bassin d'épuration, où l'on faisait sécher les matières recueillies, qui étaient utilisées pour la fabrication d'un engrais. Ce n'était pas le seul attrait de la butte, puisqu'elle permettait aussi de se débarrasser des cadavres de chevaux. Cette décharge à ciel ouvert était tolérée, car elle se situait encore en-dehors des limites de la ville de Paris... A sa disparition, l'habitude restera d'y jeter toutes sortes d'ordures. Les carrières furent exploitées jusqu'en 1860.

      Au Second Empire, les carrières fermées, Napoléon III décida de transformer la colline désolée en somptueux jardin. L'Etat acquit le terrain en 1863 et les premiers coups de pioche furent donnés en 1864. Trois ans furent nécessaires pour réaliser les travaux titanesques de terrassement et créer les aménagements paysagers qui agrémentent le parc. Cette prouesse nécessita l'aide de 1 000 ouvriers, une centaine de chevaux, 450 wagonnets sur 39 km de rails, 2 machines à vapeur, et l'utilisation de dynamite pour faire sauter la roche. 200 000 m3 de terre végétale et 800 000m3 de terrassement furent utilisés, et 14 212 barreaux verticaux vinrent habiller la grille de 2 475 mètres de longueur, comprenant 6 grands portails et 9 entrées secondaires.

      Le parc fut inauguré le 1er avril 1867, en même temps que l'Exposition Universelle du Champ-de-Mars. Assisté du jardinier Barillet- Deschamps, de l'architecte Davioud, et de l'ingénieur Belgrand, Jean-Charles Alphand métamorphosa les anciennes carrières, creusant un lac et une grotte ornée de fausses stalactites, faisant jaillir des cascades et des ruisseaux. Davioud réalisa également une partie de la mairie du 19e arrondissement (1869), située en face de l'entrée principale du parc.

      Le parc prit alors le nom de la butte, " Chaumont " venant, selon toute hypothèse, de la contraction des mots " chauve " (calvus en latin) et " mont " (mons en latin).

  

                                                      

 

Zone de Quarantaine et Village Arrivée :

L'accueil des licenciés et la zone de quarantaine se situaient au Centre Pailleron, 32 rue Edouard Pailleron, à partir de 8h15.

Le village Arrivée se situait au coeur du parc des Buttes Chaumont.

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